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La cour du roi Pétaud
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Paris
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Théâtre de l'Athénée
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30/12/2008
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Le traditionnel rendez-vous de fin d'année avec la Compagnie Les Brigands est comme toujours un grand plaisir. Le premier acte paraît cependant plat par rapport à ce à quoi les Brigands nous ont habitués. Le décor et les costumes ne fonctionnent pas spontanément. On les accepte en n'y pensant plus quand l'action (et le délire) décolle au deuxième acte, mais on se demande toujours en sortant si une autre conception visuelle n'aurait pas été plus efficace. La direction d'acteurs est heureusement excellente, d'autant plus que cette production nous révèle de riches tempéraments scéniques! Flannan Obé et Mélody Louledjian traduisent fort brillamment l'évolution de leurs personnages de Volteface et Girandole. Ils sont vocalement tout aussi excellents, comme l'irremplaçable Emmanuelle Goizé. Rodolphe Briand et Vincent Deliau caractérisent leurs royaux personnages de manière bien différenciée.
Le livret est plein d'esprit, la musique de Delibes est plaisante. La troupe rend parfaitement justice à sa riche écriture vocale.
Opéra bouffe en 3 actes (1869); musique de Léo Delibes; livret de Adolphe Jaime et Philippe Gille; Thibault Perrine (version pour 13 chanteurs et 13 musiciens); Christophe Grapperon (dm); Jean-Philippe Salério (ms); Florence Evrard (d); Elisabeth de Sauverzac (c); Philippe Lacombe (l); Jean-Marc Hoolbecq (chg); avec Rodolphe Briand, Jean-Philippe Catusse, Vincent Deliau, Claire Delgado-Boge, Gilles Favreau, Emmanuelle Goizé, Olivier Hernandez, François Rougier, Estelle Kaïque, Mélody Louledjian, Xavier Mauconduit, Flannan Obé, Camille Slosse, Marie-Bénédicte Souquet, Ainhoa Zuazua Rubira
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Lucio Silla
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Freiburg
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Grosses Haus
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27/12/2008
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Le nozze di Figaro
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Strasbourg
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Opéra
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26/12/2008
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Der Freischütz
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Freiburg
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Grosses Haus
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25/12/2008
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Messiaen - Harawi C
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Paris
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Théâtre de l'Athénée
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12/12/2008
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Fidelio
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Paris
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Palais Garnier
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11/12/2008
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Tentative ratée de présenter un Fidelio d'anthologie? Le choeur de l'opéra a retrouvé son excellence. Le Rocco de Franz-Josef Selig est idéal, la Marzelline de Julia Kleiter et le Jaquino d'Ales Briscein sont de grande classe tout en n'outrepassant pas leurs emplois vocaux en étant trop nobles, trop lourds ou trop dramatiques. Alan Held apporte à Don Pizarro un métal mordant de Heldenbariton, qui caractérise bien le personnage. Paul Gay est un Don Fernando de très bonne tenue. Jonas Kaufmann est expressif et convaincant : il ne claironne pas un Florestan en pleine forme mais chante la plainte d'un prisonnier épuisé. Sa technique est ici 100% allemande, avec un son très intérieur, des voyelles très fermées et une forte pression sur les cordes vocales, pour faire sonner la voix à travers un conduit vocal très resserré et volontairement inefficace. Appliquée tout le temps et à tous les rôles, cette émission serait suicidaire, mais elle est dans cette oeuvre parfaitement à sa place.
Ici s'arrête les louanges. Angela Denoke est beaucoup trop légère pour le rôle de Leonore. Elle pousse des aigus faux en quittant son appoggio. Johan Simons propose une mise en scène froide et plate, ponctuée par les doctes analyses de Martin Mosebach. Sylvain Cambreling accentue encore l'ennui de la mise en scène en dirigeant de manière lente, peu précise et peu tonique des musiciens répartis ici et là dans une fosse trop grande et trop ouverte. Sa direction rabaisse la musique de Beethoven au niveau de son livret, plat et naïf jusqu'au ridicule. Passée la comédie initiale de Marzelline et Jaquino, le premier acte est un long tunnel, dont on n'émerge que grâce à l'intensité d'incarnation de Jonas Kaufmann. Le dramatisme du second acte nous conduit ensuite sans trop d'ennui jusqu'à l'intervention du Ministre, moins crédible que jamais. À voir Fidelio ainsi représenté, il ne reste que le seul nom de Beethoven pour justifier son maintien au répertoire!
Opéra en deux actes, op. 72 (1814) ; Musique de Ludwig van Beethoven (1770-1827) ; Livret de Joseph von Sonnleithner, révisé par Stephan von Breuning et Georg Friedrich Treitschke d'après Léonore ou l'Amour conjugal de Jean-Nicolas Bouilly ; nouveaux dialogues de Martin Mosebach ; Sylvain Cambreling (dm) ; Johan Simons (ms) ; Jan Versweyveld (dl) ; Greta Goiris (c) ; Koen Tachelet (dr) ; Orchestre et Choeurs de l’Opéra national de Paris ; Chef des Choeurs Winfried Maczewski ; Don Fernando : Paul Gay ; Don Pizarro : Alan Held ; Florestan : Jonas Kaufmann ; Leonore : Angela Denoke ; Rocco : Franz-Josef Selig ; Marzelline : Julia Kleiter ; Jaquino : Ales Briscein ; Erster Gefangener : Jason Bridges ; Zweiter Gefangener : Ugo Rabec
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Joyce DiDonato ("Furore") C
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Paris
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Salle Pleyel
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09/12/2008
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Dido and Aeneas
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Paris
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Opéra Comique
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03/12/2008
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Anna Bolena OC
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Paris
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Théâtre des Champs-Élysées
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23/11/2008
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Elina Garanca C
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Paris
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Théâtre des Champs-Élysées
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15/11/2008
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Cosi fan tutte
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Paris
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Théâtre des Champs-Élysées
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12/11/2008
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Il viaggio a Reims
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Massy
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Opéra
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07/11/2008
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L'opéra de quatre notes
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Paris
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Théâtre de l'Athénée
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25/10/2008
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Ian Bostridge R
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Paris
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Auditorium du Musée d'Orsay
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24/10/2008
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La fiancée vendue
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Paris
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Palais Garnier
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22/10/2008
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Belle production tout à fait adaptée à cette histoire villageoise un peu rustique. Franz Hawlata écrasant de présence scénique et d'autorité vocale, superbe voix de ténor d'Ales Briscein, somptueux Stefan Kocán embauché pour deux phrases, voix de crécelle de Pippa Longworth pour un peu plus, excellente Christiane Oelze. On reste quand même abasourdi par l'absence totale d'écoute des chanteurs de la part du chef, qui les écrase allègrement, surtout avant l'entracte. Choeurs à nouveau très présents et en place.
(Prodaná Nevesta); Opéra comique en trois actes (1866); Bedrich Smetana (1824-1884); Livret de Karel Sabina; Jirí Belohlávek (dm); Gilbert Deflo (ms); William Orlandi (dc); Roberto Venturi (l); Micha van Hoecke (chg); Chef des Choeurs Winfried Maczewski; Krušina : Oleg Bryjak; Ludmila : Pippa Longworth; Marenka : Christiane Oelze; Mícha : Stefan Kocán; Háta : Helene Schneiderman; Vašek : Christoph Homberger; Jeník : Ales Briscein; Kecal : Franz Hawlata; Le Maître de manège : Heinz Zednik; Esmeralda : Amanda Squitieri; L’Indien : Ugo Rabec; Orchestre et Choeurs de l’Opéra national de Paris
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Cantates de Bach C
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Paris
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Salle Pleyel
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21/10/2008
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Measha Brueggergosman R
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Paris
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Théâtre de l'Atelier
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20/10/2008
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Venezia
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Vitry
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Théâtre Jean-Vilar
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19/10/2008
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Petra Lang R
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Paris
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Auditorium du Louvre
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15/10/2008
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La petite renarde rusée
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Paris
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Opéra Bastille
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13/10/2008
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Très belle version très poétique, à laquelle on ne peut reprocher qu'une relative chute de tension après l'entracte ainsi que le choix inadapté de la salle, démesurée pour cette oeuvre toute en finesse.
(Príhody Lišky Bystroušky); Opéra en trois actes (1924); Leoš Janácek (1854-1928); Livret du compositeur d’après Liška Bystrouška de Rudolf Tesnohlídek; Dennis Russell Davies (dm); André Engel (ms); Nicky Rieti (d); Elizabeth Neumuller (c); André Diot (l); Dramaturgie Dominique Muller; Chef des Choeurs Alessandro Di Stefano; Le Garde-chasse : Jukka Rasilainen; Sa Femme : Michèle Lagrange; L’Instituteur : David Kuebler; Le Prêtre : Roland Bracht; Harašta : Paul Gay; La Renarde : Elena Tsallagova; Le Renard : Hannah Esther Minutillo; Orchestre, Choeurs et Atelier Lyrique de l’Opéra national de Paris; Maîtrise des Hauts-de-Seine/Choeur d’enfants de l’Opéra national de Paris
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La naissance de la cantate italienne C
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Royaumont
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Réfectoire
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12/10/2008
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Chantal Santon et David Lefort R
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Royaumont
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Salle des Charpentes
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12/10/2008
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Armide
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Paris
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Théâtre des Champs-Élysées
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10/10/2008
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Les Nuits d'Été C
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Paris
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Cité de la Musique
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09/10/2008
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Le portait de Manon / La Grand-Tante
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Paris
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Péniche Opéra
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02/10/2008
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Falstaff
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Paris
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Théâtre des Champs-Élysées
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19/06/2008
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Joyce DiDonato R
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Paris
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Opéra Comique
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07/06/2008
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Porgy and Bess
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Paris
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Opéra Comique
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02/06/2008
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I Capuleti e i Montecchi
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Paris
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Opéra Bastille
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28/05/2008
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Une quasi version d'anthologie à la Bastille, voilà qui vaut d'être signalé! Evelino Pidò est le parfait belcantiste que l'on sait. Si l'on dépasse la gaucherie des scènes d'ensemble et le piètre maniement de l'épée par les choristes, la mise en scène de Robert Carsen fait mouche dans les scènes plus intimes. Le décor, qui a dû coûter une fortune mais a le mérite de bien renvoyer les voix vers la salle, aurait été aussi efficace avec quelques panneaux et chaises de récupération, un escalier standard et quelques pots de peinture rouge.
Le plateau vocal, surtout, est somptueux sur le papier mais aussi sur la scène. Joyce DiDonato est toujours aussi juste et engagée dramatiquement, même si sa voix et son physique ont bien changé depuis sa Dejanira d'Hercules de Haendel à Aix-en-Provence et Paris. Samedi 7 juin, on pourra l'entendre à l'Opéra-Comique dans un répertoire tout différent!
Anna Netrebko appuie trop son médium avant l'entracte, de manière peut-être flatteuse mais dangereuse, "à la Callas" dira-t-on. Après l'entracte, elle concentre mieux sa voix en tête. Son coach l'attendait-il en coulisse pour la remettre sur les rails? Une fois surmontée cette étrange "mezzoïsation" du rôle, qui la faisait sonner plus sombre que Joyce DiDonato dans les duos, elle régale son public de phrasés et nuances ineffables. Les rôles masculins sont presque aussi excellemment tenus.
(Les Capulets et les Montaigus); Vincenzo Bellini (1801-1835); Opéra en deux actes (1830); Livret de Felice Romani; Orchestre et Choeurs de l’Opéra national de Paris; Chef des Choeurs: Alessandro Di Stefano; Evelino Pidò (dm); Robert Carsen (ms); Michael Levine (dc); Davy Cunningham (l); Capellio: Giovanni Battista Parodi; Giulietta: Anna Netrebko; Romeo: Joyce DiDonato; Tebaldo: Matthew Polenzani; Lorenzo: Mikhail Petrenko
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Violeta Urmana R
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Paris
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Salle Pleyel
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20/05/2008
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Mireille Delunsch C
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Paris
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Opéra Comique
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20/03/2008
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Padmâvatî
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Paris
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Théâtre du Châtelet
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18/03/2008
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Bonne idée d'un spectacle "bollywoodien", visuellement très réussi, aux agréables ballets indiens. L'orchestre philharmonique de Radio-France est idéal pour ce répertoire. Vocalement, la tâche principale des chanteurs semble être de chanter assez fort pour "passer" ce somptueux tapis orchestral. Alain Fondary a le style déclamatoire un peu fruste qu'on lui connaît. Yann Beuron prend la peine de phraser correctement, malgré des aigus un peu justes. Finnur Bjarnason est solide. Sylvie Brunet déçoit par un manque d'homogénéité d'émission et de pureté de diction : alors qu'elle dénasalise un peu trop les voyelles nasales du français, elle nasalise par contre un bas-médium bien trop appuyé, en guise peut-être de transition (ratée) vers sa vraie émission de poitrine. Cette dernière est bien moins choquante quand elle n'est pas ainsi écrasée, et sa voix est superbe quand elle s'ouvre dans l'aigu. Reste encore à corriger une tendance à faire tendre toutes ses voyelles vers des "eu" ou des "o" ouverts, et elle sera superbe dans ce rôle dont elle a tous les moyens.
Opéra-ballet en 2 actes; Musique : Albert Roussel; Livret : Louis Laloy; Orchestre Philharmonique de Radio France; Chśur du Châtelet; Lawrence Foster (dm); Sanjay Leela Bhansali (ms); Omung Kumar Bhandula (sc); Tanusree Shankar (chg); Rajesh Pratap Singh (c); Padmâvatî : Sylvie Brunet; Ratan-Sen : Finnur Bjarnason; Alaouddin : Alain Fondary; Le Brahmane : Yann Beuron; Badal : François Piolino; Nakamti : Blandine Folio Peres; Gora : Laurent Alvaro; La Sentinelle : Alain Gabriel
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Zampa
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Paris
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Opéra Comique
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10/03/2008
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Thésée
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Paris
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Théâtre des Champs-Élysées
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22/02/2008
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Luisa Miller
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Paris
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Opéra Bastille
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20/02/2008
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Il est amusant de relire ses propres notes qualifiant à Berlin cet opéra d'excitant chef d'oeuvre vocal du bel canto! À l'écoute de la bluette kitschissime offerte à Paris, qui imaginerait pareils qualificatifs?
Comme souvent, nous assistons à une production bien léchée au superbe décor bien éclairé, qui a pour seul effet de rendre l'oeuvre parfaitement insipide. La Sonnambula chez Guillaume Tell... Rien de franchement mauvais, mais rien d'excitant non plus, personne n'ayant apparemment envisagé de pouvoir croire et faire croire à cet opéra. Ralenti, alourdi et ramolli par la taille et la froideur de la salle, il n'est pas davantage électrisé par ses interprètes. Certes, le choeur arrive à chanter staccato pendant 2h45, ainsi qu'on a dû lui demander, ce qui est une performance. Ramon Vargas est à la peine et Kwangchul Youn domine aisément la distribution en offrant la seule voix vraiment solide. Orchestre et chef semblent se consacrer à la tâche passionnante de démontrer la facilité et la banalité sans appel de la partition.
Orchestre et Choeurs de l'Opéra national de Paris; Chef des Choeurs Alessandro Di Stefano; Massimo Zanetti (dm); Gilbert Deflo (ms); William Orlandi (dc); Joël Hourbeigt (l); Il Conte di Walter: Ildar Abdrazakov; Rodolfo: Ramon Vargas; Federica (Duchessa d'Ostheim): Maria José Montiel; Wurm: Kwangchul Youn; Miller: Andrzej Dobber; Luisa: Ana Maria Martinez; Laura: Elisa Cenni
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Véronique
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Paris
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Théâtre du Châtelet
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26/01/2008
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On attendait davantage de cette production de Véronique au Châtelet. Aucune de ses composantes n'enthousiasme. De leur combinaison ne résulte aucun pétillement, aucun charme. Les décors sont certes beaux, avec leurs perspectives exagérées fuyant vers des projections réalistes. Les costumes ne posent pas problème. Voilà pour le cadre, dont serait fier maint théâtre de province.
Dans ce cadre, mise en scène et chorégraphie sont convenues. L'introduction de matelots et de péripatéticiennes à la Savary n'était pas indispensable et encombre le plateau. La révision du pourtant brillant Benoît Duteurtre n'est pas transcendante et on est souvent gêné par une vulgarité sans ironie qui tombe à plat, bien loin des souvenirs enchantés de cette partition et de ses interprètes anciens. Avec un peu de génie de la part d'une troupe, le spectacle aurait encore pu être sauvé, mais il semble qu'ait surtout manqué une culture générale de l'opérette, une atmosphère de travail ou un esprit de troupe un peu plus brillant.
Dans la fosse, Messager ne permet pas à Jean-Christophe Spinosi de manifester les qualités qui le rendent si évidemment vital dans Vivaldi ou Rossini. La configuration correspondante de l'ensemble Matheus ne semble pas non plus imprégnée d'une grande culture de ce répertoire.
Sur scène, Gilles Ragon maîtrise, lui, cette musique française, et Amel Brahim-Djelloul est une délicieuse Véronique. Hélas on l'a affublé d'un Florestan absurde, le toujours calamiteux Dietrich Henschel, parangon de la technique allemande du larynx abaissé et écrasé, qui martelle note à note les phrases du pauvre Messager, jamais passé dans un tel laminoir. Aucune souplesse de phrasé, aucun harmonique séduisant pour ce timbre de fond de gorge, que l'on ne distribuerait guère qu'à un Méphisto d'opérette.
Ingrid Perruche est une séduisante Agathe Coquenard, quoique ses aigus sonnent ici plus aigres qu'ailleurs. Laurent Alvaro a l'abattage nécessaire à son rôle surtout parlé et Doris Lamprecht est une Ermerance de bonne tenue. On espère que ce spectacle mûrira encore jusqu'au 31 janvier et que ses meilleurs éléments trouveront d'autres occasions de relancer ce répertoire décidément si fragile.
Opéra-comique en 3 actes; Livret Albert Vanloo et Georges Duval; Adaptation Benoît Duteurtre; Ensemble Matheus; Chśur du Châtelet; Jean-Christophe Spinosi (dm); Fanny Ardant (ms); Ian Falconer (d); Dominique Borg (c); Roberto Venturi (l); Natalie van Parys (chg); Hélène (Véronique):Amel Brahim-Djelloul; Florestan:Dietrich Henschel; Agathe Coquenard:Ingrid Perruche; Ermerance (Estelle):Doris Lamprecht; Coquenard:Laurent Alvaro; Loustot:Gilles Ragon; Séraphin:Patrice Lamure
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La gazza ladra
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Massy
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Opéra
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16/01/2008
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Ciro in Babilonia OC
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Paris
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Théâtre des Champs-Élysées
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12/01/2008
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